B i o g r a p h i e

 

 

Jean Bernard PIOPPA voit le jour à Toulon en 1956, cet homme du sud est un passionné d’images, avide d’aventure et de vastes horizons.

Privilégiant les milieux montagnards et marins, il parcourt depuis de nombreuses années les océans et les massifs montagneux de notre planète.

 

Sportif accompli, en 1985 il répond à l’appel du soleil de minuit et part de Tromso, Norvège, sur le Zigeuner Lady, solide voilier en acier de 16m, bravant mer, montagne et glaces mêlées par les vents pour gagner le Magdalena Fjorden au nord du Spitzberg, une île proche du Pôle Nord. De là s’en suit une expédition qui le mènera avec ses co-équipiers sur l’Eidsvolljt , le Kongen et le Neptunit, quelques uns des plus froids sommets du monde.

En 1986, il largue les amarres vers des eaux plus chaudes et traverse l’Atlantique depuis les Iles Canaries jusqu’en Martinique. Il récidive, avec les Caraïbes en 1988  de la Martinique à l’Archipel des Roquès au Venezuela.

1992 marque son retour au sommet, dans l’Himalaya, avec la conquête du Mera Peak, 6 476m, sommet Népalais, où il conjugue sa passion pour la montagne et la découverte d’un extraordinaire pays, d’une civilisation exceptionnelle.

 

   

 

Cap sur le toit de l’Afrique, en 1994, et les neiges éternelles du Kilimandjaro, les 5 895m sont atteints par la voie Machame.

1995, retour en chaîne Himalayenne, où il gravit le Larkya Peak, 6 300m. Puis l’Island Peak, 6 200m, en 98.

Il n’oublie pas le massif alpin, où il ne compte plus les ascensions, et le mythique Mont Blanc, sommet qu’il affectionne particulièrement puisqu’il le gravit à trois reprises en 87, 91 et 96.

L’Atlantique de nouveau, en fin 2000, sur un Catamaran de plus de
15 mètres, il prend le large à Port Grimaud pour arriver en Guadeloupe,
29 jours plus tard.

 

 

Il revient de ces expéditions, aventures humaines, aventures « nature » avec des milliers de témoignages photographiques.

 

 

C’est alors que le virus de la photo devient le plus fort et qu’il s’établit
 à Saint-Laurent du Var, (06). Il entreprend depuis, la mise en valeur par l’image du patrimoine exceptionnel du département des Alpes-Maritimes, patrimoine écologique, historique, architectural, artisanal, mais aussi humain de ces vallées du Moyen et Haut Pays Niçois. 

En Décembre 2005 il nous dévoile son premier ouvrage « Faces Cachées de la Tinée », formidable hommage aux femmes et aux hommes de cette vallée, fruit de trois années d’observation et de reportages.

Cette première édition rencontre un réel succès et l’encourage vers la création d’autres ouvrages.

 

 

 

Ce baroudeur infatigable, assoiffé de sensations nouvelles, trouve une monture à la hauteur de ses aspirations. Il parcourt alors les routes d’Europe, sur son Harley-Davidson, plus qu’une moto, un rêve, un univers qui vient s’ajouter à ses multiples passions.

Décembre 2006, ce chasseur d’images atypique récidive dans un domaine tout à fait différent, il réalise « Fréjus Esterel Chapter France », livre qui suit pas à pas les activités de ce club de passionnés d’Harley Davidson.

Membre actif de cette association, il immortalise un an de moments forts rencontrés lors des sorties.

 

 

En cette fin d’année 2007 son troisième opus photographique, « Lendemains en Vésubie » voit le jour. Dans l’esprit de « Faces Cachées de la Tinée », il nous offre là encore un témoignage exceptionnel des mille et une facettes de cette authentique vallée des Alpes Maritimes.

 L’année 2009 marque la parution de sa quatrième création « Ailleurs en Estéron… ».  Ce livre, édité à compte d’auteur, nous entraîne à la découverte d’une vallée méconnue, sauvage,  riche d’un incroyable patrimoine humain et culturel encore préservé .

 

Cet inlassable collectionneur d’émotions ne s’arrête pas là, il a encore bien d’autres autres projets, d’expositions, de diffusion et de nouveaux sujets. Sa galerie est riche de centaines de photos, fruit de ses nombreux voyages dans le monde, de son travail sur le merveilleux patrimoine des Alpes-Maritimes et de sa passion pour les Harley-Davidson.

 

L’aventure continue .......... Février 2010, l'Antarctique

Mais c’est une autre histoire, qu’il vous racontera bientôt.

 

« Etre photographe est un engagement dans la défense des beautés de la nature, puisque nous immortalisons, pour l’éternité, des instants de vie. Instants de vie écologique, botanique, zoologique et humaine. »

Jean-Bernard PIOPPA

 

 

 

 

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